Les 5 sens (VAKOG)

Adulte et enfant, c’est avec nos 5 sens que nous communiquons, comprenons et découvrons le monde qui nous entoure ! Ils transmettent à notre cerveau ce qu’il se passe autour de nous pour que nous puissions interagir avec celui-ci. Très tôt, un ou deux sens vont devenir prédominants, les autres seront moins sollicités. L’utilisation de nos sens joue un rôle important dans nos apprentissages. La personne qui a plus développé le canal auditif n’apprendra pas de la même manière que celle qui est plus visuelle ou kinesthésique.

Je vous propose un petit tour d’horizon des principales caractéristiques des divers canaux sensoriels que l’on retrouve sous l’acronyme VAKOG (visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif). Les sens olfactif et gustatif sont les moins développés dans notre société et sont regroupés dans le kinesthésique. 

Angoisse, anxiété des boulets dont il est difficile de se débarrasser !

Lorsque l’on parle d’anxiété ou d’angoisse, nous pensons que cela concerne principalement les adultes. Si la vision du monde de l’enfance pleine de spontanéité, de candeur et d’innocence est encore bien présente, elle n’est malheureusement plus aussi vraie. Les grands changements sociétaux de ces dernières décennies mettent beaucoup de pression sur les épaules des adultes et, désormais, des enfants (élitisme, standard de réussite, pressions et exigences scolaires…) Depuis quelques années, je reçois de plus en plus d’enfants angoissés ou anxieux et ils sont de plus en plus jeunes à franchir le seuil de ma porte.

« Un enfant n’a pas besoin d’une mère parfaite mais d’une mère heureuse ! »

Souvent, les mamans me disent : « c’est de ma faute si mon enfant est angoissé. », « je sais que je ne fais pas tout juste. », « ces temps, je perds patience et je m’énerve pour un rien et ce n’est pas bien pour mon enfant. », « qu’est-ce que je fais faux ? », « ma voisine, elle fait toujours tout bien avec ces enfants alors que moi… » etc. Je pourrais en écrire des pages et des pages rien qu’avec ce type de phrases. 

Le déguisement

Selon la définition du dictionnaire Le Robert Micro, 1998, se déguiser est le fait de s’habiller pour être méconnaissable. Se déguiser => se travestir.

On trouve des traces de déguisement déjà au temps des Grecs, des Romains et des Egyptiens. La fête la plus connue pour se déguiser est le carnaval. Celle-ci est très répandue en Europe et en Amérique et c’est une des occasions de se déguiser durant l’année ! Si pour les adultes, le temps du déguisement est plus ou moins réservé à la période de carnaval, pour l’enfant ce peut être tout au long de l’année. Le déguisement pour l’enfant a de nombreux bienfaits.

Seule

On vous a dit « Être maman, c’est beau, merveilleux, magnifique… ». Vous avez lu ou entendu qu’au 21ème siècle les papas sont investis et présents ! Mais vous, votre réalité c’est plutôt : sentiment de solitude, incompréhension et culpabilité. Le papa ne comprend pas qu’en ne travaillant qu’à temps partiel (ou en ne travaillant pas) vous puissiez être fatiguée et c’est votre rôle de tenir la maison et vous occuper de votre enfant ! Vous vous sentez seule dans votre propre foyer.

Est-ce que je devrais être moins ou plus sévère?

Cette question revient régulièrement dans les séances de travail avec les mamans. Voici quelques lignes sur ce sujet.

Certaines références théoriques évoquent la sévérité comme étant un des styles d’éducation des générations précédentes. L’enfant n’avait pas droit à la parole, il devait obéir sans quoi des punitions lourdes tombaient. Peu voire pas du tout d’explication lui était donnée, c’était la méthode « c’est comme ça un point c’est tout ! ». La sévérité est le fait de ne pas hésiter à punir ou sanctionner lourdement sans aucune indulgence ni explication.

Je ne suis pas importante

C’est une croyance que je retrouve chez quelques femmes que j’accompagne. J’entends parfois : «Je remplis mon rôle de mère, d’épouse et d’employée! Mais j’ai vraiment l’impression que n’importe qui pourrait faire tout ça à ma place. Finalement, je ne suis pas si importante!» Derrière de telles phrases, une croyance a pris racine depuis leur enfance (par leur éducation et par leur parcours scolaire).